Catégorie : Articles divers

Peut-on vivre de sa passion ?

Vous êtes artiste en herbe ou sportif de compétition.. . et vous aimeriez vivre de votre passion ? Vous devez donc vous posez de nombreuses questions, aujourd’hui nous allons essayer d’y répondre !

Après de nombreuses années de pratique, vous avez pu acquérir un certain niveau dans votre domaine de prédilection. Ceci est un avantage car vous possédez sûrement plus de connaissances et de technique que d’autres . Votre travail sera plus efficace. Mais certaines passions sont difficilement transformables en métier, il faut donc savoir être persévérant.e et motivé.e. Soyez prêt.e à subir une déception, car ça peut être une excellente idée de métier comme ça peut en être une très mauvaise, pour plusieurs raisons. Si votre métier est trop différent , il peut vous décevoir voir vous dégoûter entièrement de votre passion . Le fait de pratiquer votre passion au quotidien, peut vous décevoir de celle-ci. Habituellement, vous pratiquez votre activité tranquillement , vous n’avez pas de contre temps. Par contre, si vous l’exercez en tant que métier, vous serez beaucoup moins libre, et vous posséderez plus d’exigence que dans votre loisir . Le risque est de voir la motivation et le bonheur liés à la passion se dissoudre dans un quotidien professionnel.

L’Escrime.

Tel un vrai mousquetaire, c’est à coups d’épée que cet élève se défoule ! Aujourd’hui notre journaliste, s’est intéressée à un autre sport peu commun : L’Escrime. Elle a donc interviewé un élève du lycée pratiquant l’Escrime. Celui-ci restera bien évidemment anonyme.

-Journaliste : Depuis combien de temps pratiques-tu l’Escrime ?
Anonyme : Depuis environ 4 ans à peu près.

-Journaliste : Pourquoi ce sport ? Qu’est ce qui t’a motivé ?
Anonyme : Ça m’a motivé parce que j’en avais marre des sports d’équipe. Je voulais faire un sport un peu plus solo . Et puis c’était un sport original qui m’intéressait. Depuis, j’ai arrêté au début de cette année.

-Journaliste : Tu as bien fait de choisir ce qui te plaisait ! Et par rapport aux autres comment le vis-tu ? Anonyme: Je le vis bien maintenant. J’ai reçu des fois des jugements, des choses du genre, mais j’ai préféré ignorer.

-Journaliste : Donc les jugements ne t’ont pas touchés ?
Anonyme : Ça ne m’a pas touché, ça ne m’a pas atteint.Journaliste : Quels types de jugement as-tu reçu ?
Anonyme : Les jugements classiques du collège du type « sport de merde » « pour les pédérastes » « tafiole ». Ou
alors d’autres plus respectables de personnes qui donnent leur opinion comme « sport nul », « inintéressant »,« ennuyeux ».

Journaliste : Quelles qualités ce sport t’a donné ?
Anonyme : La précision, je dirais principalement. La précision et la persévérance !

-Journaliste : Peux-tu nous raconter une anecdote ?
Anonyme : Une fois, je suis parti en compétition. On était vraiment en train de perdre. Mais, le meilleur joueur de la meilleure équipe s’est éclaté le tendon de la cheville droite. Ce qui nous a permis de remonter dans la compétition. J’ai un peu honte d’avoir gagné comme ça mais bon.Journaliste : Aurais-tu un conseil a donner à nos lecteurs ?
Anonyme : Honnêtement, si c’est un sport qui les intéresse, pourquoi pas ? C’est vrai que c’est sympa ! Après, il faut que le club puisse fournir des épées, c’est principalement pour ça aussi que j’ai arrêté cette année. Mon club n’a plus la
possibilité de fournir.

Interview anonyme d’un bisexuel au lycée:

Quand et comment as tu compris que tu étais bisexuel pour la première fois ?
C’était durant mon année de 3ème et cela a commencé chez le kinésithérapeute, je suis tombé amoureux d’un garçon et il était dans mon collège alors je le voyais souvent.

Comment l’as-tu vécu ?
Je le vivais très mal au début, je ne l’acceptais pas du tout alors que je ne savais moi même pas pourquoi. Mais je savais qu’il aimait les filles et je savais donc que c’était impossible. J’en souffrais tellement que j’arrivais à un stade où je voulais m’ôter la vie.

Quand as-tu commencé à l’accepter ?
En fin d’année après avoir commencé à en parler à mes plus proches ami.e.s.

Comment en as-tu parlé à ce garçon ?
Je lui ai dit plus d’un an après. Il a majoritairement bien réagi au début et était réconfortant.

Et au lycée ?
Je n’ai jamais été victime d’homophobie au lycée, les lycéens sont plutôt ouverts et je ne le cache plus. Je le vis d’ailleurs maintenant très bien.


Alors que pour certains spécialistes de la sexualité (Sigmund Freud, Alfred Kinsey), « les êtres humains sont bisexuels, et c’est la société qui dicte ce qui est « la » norme ou possible », cette personne qui nous a expliqué son expérience personnelle et étant attirée par les femmes comme par les hommes est ainsi bisexuelle, comme beaucoup d’autres le sont, et répugne plus que quiconque à mettre une étiquette sur ce qu’elle vit.
Heureusement, les bisexuel-le-s sont de mieux en mieux accepté-e-s pour ce qu’ils/elles sont, dans leur diversité. Et à partir de l’adolescence l’on rencontre des bisexuel-le-s de tous âges.

Un cœur en tissu humain par une imprimante 3D

Auriez-vous imaginé que l’on puisse faire un cœur humain grâce à une imprimante 3D ?
C’est pourtant ce qu’on réalisé des chercheurs israéliens à l’université de Tel-Aviv. Ce cœur n’est pour le moment qu’un prototype mais cela peut nous donner un avant goût des prouesses médicales futures. Nous pourrions ainsi réaliser des greffes rapidement et sans problème de rejet de l’organe par l’organisme du receveur car la fabrication de ce cœur est relativement courte : 3 heures et 30 minutes pour un cœur de la taille de celui d’un lapin (2,5 cm de long). Le patient n’aura pas besoin d’attendre l’organe d’une autre personne et ce cœur ne sera pas rejeté car celui-ci sera fabriqué grâce au tissu organique du patient directement.

Ce cœur de lapin va donc être greffé sur cet animal afin de vérifier qu’il fonctionne de manière optimale et normale. Le professeur Tal DVIR qui a annoncé cette prouesse à la presse le 15 Avril 2019 affirme que « c’est la première fois que l’on utilise de la matière et des cellules provenant du patient ».
D’ici à une dizaine d’années nous pourrons créer tout les organes à partir de tissus et cellules humaines d’après les chercheurs de cette université.
T.Jacques

Et vous ?

Si vous souhaité(e) présenter votre sport à nos lecteurs, nous vous proposons de faire une interview (qui peut-être anonyme) dans le local du journal, situé à côté du bureau de Mme Potey. Sinon envoyer un mail sur journalg@laposte.net .

Extreme

Code
Tentez de retrouver cette célèbre phrase codée par nos soin
WEYSZ RZESW WROYO DHIWA ATNQG
XFHVI EYBXS RNOKU QHNGI OETGP
CCQSY OZOMI ins:
Indice
Si César ne peut vous renseigner,
À Vigenère vous devriez vous adresser.

La boxe thaïlandaise

Toi aussi tu pratiques le football ? L’ équitation ? Le basketball ? Saches que d’autres, pratiquent la boxe thaïlandaise, le taekwondo, et biens d’autres . Mais ils sont fiers de pratiquer ces sports, qui on peut dire sont assez atypiques.

Commençons par l’interview d’une élève pratiquant la boxe thaïlandaise, celle-ci restera anonyme.

-Depuis combien de temps pratiques tu la Boxe Thaïlandaise ?

Depuis deux ans.

– Pourquoi ce sport ? Qu’est ce qui t’as motivée ?

J’aimais depuis longtemps les sports de combat, je trouvais ça intéressant et beau. Avant j’ai fait

beaucoup d’autres sports il n’y en avait aucun qui arrivait à me faire extérioriser et à me défouler.

Et par rapport aux autres comment le vis tu ?

Bien mais ils sont souvent étonnés.

– Et cet étonnement te gènes ?

Non, je le comprends ce qui me dérange, c’est ceux qui vont essayer de se mettre en avant pour

vérifier si « je frappe vraiment fort ».

Quelles qualités ce sport t’a donné ?

Il m’a donné plus de confiance, je suis plus calme, moins stressée parce que j’arrive à extérioriser

quand je ne me sens pas bien.

– Une anecdote ?

Un de nos entraîneurs peut être très strict, on peut facilement faire du gainage, de la course ou des

pompes si on parle.

Un conseil pour nos lecteurs ?

Ne pas se fier aux stéréotypes, ne pas faire un sport de combat juste par effet de mode mais le

pratiquer parce qu’on en a envie ou besoin.

interview anonyme réalisée par C.Barège

Grâce a ce sport, cette élève a trouvée un moyen d’extérioriser et de se défouler. également de se canaliser.

Chacun est différent, la différence fait que nous sommes nous mêmes .Ce n’est par parce que certains pratiquent des sports peu courant, qu’il faut forcément se moquer d’eux voir les discriminer. Dès lors que vous êtes heureux dans votre sport et que celui-ci vous aide, l’avis des autres ne devrait pas vous importez.Alors pratiquez le sport que vous voulez soyez heureux et ayez un peu d’originalité si vous le souhaitez. Mais surtout n’ayez pas peur du regard des autres, et soyez fiers de vous.